Costa Rica

juillet 15, 2017 hgiguere No comments exist

Costa Rica - Article de Hélène

 

 

 

En arrivant au Costa Rica, nous entrons dans le monde moderne et industrialisé.  Ici, les instances semblent avoir réfléchi à un plan de développement durable.   Fini les déchets en bordure de route, les paysages arides et déboisés.  C'est propre, vert, luxuriant, c'est plein de vie.  Dès notre passage à la frontière, le bruit d'une faune variée et inconnue nous accueille.  C'est vert jusque dans nos poches puisqu'ici, c'est le dollar américain qui règne et les prix sont comparables à ceux des États-Unis.  

 

 

 

Ici, les habitants ajoutent un "Pura vida" à chaque phrase.  C'est un superlatif signifiant littéralement vie pure, vraie vie, qui est utilisé pour dire plusieurs choses;  merci, aurevoir, de rien, super, cool,...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En roulant aux abords de la jungle, le bruit des insectes, oiseaux, animaux, est omniprésent, parfois assourdissant, voire même inquiétant.  

 

 

 

 

 

 

Excursion au parc du volcan Arenal

 

 

Vue du volcan Arenal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exploration du merveilleux parc Corcovado

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est la saison des pluies, ou la présence de la végétation luxuriante qui crée toute cette pluie qui nous tombe dessus depuis notre arrivée au Costa Rica?

 

 

 

 

Les manguiers sont généreux et Hélène est opportuniste

 

 

Fruit du palmier récoltés pour la production de l'huile de palme

 

 

 

 

Culture maraichaire en montagne où l'air est plus frais.

 

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Les routes principales sont en excellent état- ou pas- comme cette route numérotée, qui d'extraordinaire au début, s'est transformée en un chemin en très mauvais état de gravelle défoncée sur une vingtaine de kilomètres.  Le hic, c'est que ça ne se devine pas à l'avance, ni le début, ni la fin.  Pour nous, qui désirons ménager les rotules de Tandem en voulant éviter de trop le brasser, ça demande des temps de préparations insensés où nous cherchons d'abord le meilleur trajet pour les points d'intérêt, ensuite, évaluer le degré de difficulté (pourcentage de pente et la distance entre les points de ravitaillement), rechercher les options d'hébergement.  Parfois nous savons à l'avance où nous passerons la nuit, déjà préparées à l'avance via Warmshower (pour peu que nous parvenions à destination sans encombres), parfois, il n'y a rien du tout, ce qui signifier que nous établirons un campement selon le terrain, au moment opportun (nous devons alors prévoir des réserves d'eau suffisantes pour le souper, la nuit, le déjeuner et l'avant-midi).  Et finalement, dernière étape d'exploration du lendemain, évaluer l'étât de la route à partir des outils satellites en zoomant la route pour tenter de percevoir une ligne peinte sur la chaussée (asphaltée) ou des bords irréguliers (gravelle).  Plusieurs échantillonnages sont alors nécessaires.    

Le voyage nous enseigne la confiance.  Nous savons qu'il y a toujours une solution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Par un beau dimanche matin, nous roulions sur une belle route.  Le temps était doux et frais.  Du haut de la route, nous avons vu un petit rassemblement cycliste.  À y regarder de plus près, il y avait des sacoches sur les vélos et tous nous faisant de grands signes invitants.  La nostalgie de rouler avec nos amis Kevin et Marie dans l'âme, nous recherchons des occasions d'amitié avec des cyclistes.   Ne faisant ni une ni deux, tandem fait volte-face et rejoint les autres vélos chargés.  Les habitants de ces deux ou trois maisons se préparaient à une sortie de vélo.  Ils ont vu des voyageuses passer et les ont invités à s'arrêter prendre un raffraichissement et placoter un peu.  Puis, nous sommes passés en les saluant et en les rejoignant.  Quelques minutes plus tard, un autre couple cycliste qui passe par là est également invité.  C'est l'euphorie!!  On dit tout en quelques minutes,  on mange des fruits offerts par les hôtes, puis, on réalise que chacun prend une direction différente.  Pas grave, ce fût bref mais bon.   

 

 

 

 

 

 

À l'hôtel Terra Viva de Quesada nous nous sommes fait gâter par les propriétaires qui ont été touchés par notre aventure.  Nous avons eu droit à une lessive et la seconde nuit gratuite.

 

 

Les charmant hôtes, nous voyant chercher sans succès un endroit où crécher, nous ont offert de dormir chez eux. Une maison pleine de gens curieux et généreux, qui nous explique les différentes réalités des habitants du Costa Rica. Échange passionnant. Quelle chance de parler espagnol!

 

C'est Adolfo qui nous a ouvert sa maison et offert son toit.

 

 

 

Nous sommes accueillis par Rolando et son fils Luciano qui nous a gentiment cédé sa chambre. Pour Luciano, recevoir des gens du monde entier est très stimulant. Nous avons passé des moments extraordinaires avec Rolando et son amie Graziela en échangeant sur nos vécus respectifs.

 

 

Frazier nous a également accueilli chez lui, merci de votre hospitalité à Laura et toi.

 

 

 

 

Contrairement à l'accueil chaleureux que nous avons eu chez ses voisins, aucun Bombero n'a accépté de nous héberger au Costa Rica.  Nous nous sommes tournés vers le poste de police à deux reprises, demandant conseil sur un lieu sécuritaire où planter notre tente pour la nuit.  On nous a proposé une solution extraordinaire dans les deux cas, dont celle-ci, dans la salle du club des Lions, adjacent au poste de police. 

 

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Je sais, je vous ai habitué à plus d'humour et d'esprit.  Comme dirait Normand, des fois je l'ai,

des fois j'ai faim...

 

 

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